les lois sur la Protection des Animaux en Valais, ne sont pas respectées.

Depuis 8 ans, les lois sur la Protection des Animaux en Valais, ne sont pas respectées. L'AVPRC, se bat auprès des Autorités politiques et judiciaires du Canton pour les faire respecter. Que fait la Ligue Valaisanne Pour la Protection des Animaux?

 

 

Grand-Conseil du canton du Valais

                                                                                              Monsieur Didier Cachat

                                                                                              SAI

                                                                                              Case postale 478

                                                                                              1950 Sion                 

                                                                                              Daillon, le 15 juin 2012

 Concerne: courrier du Grand-Conseil du Canton du Valais du 23 mai 2012

 Monsieur,

 Dans ce courrier Monsieur Bumman, nous informait que la Présidence du  Grand-Conseil vous avez demandé d'ouvrir une enquête concernant les communes valaisannes et le service cantonal vétérinaire. Ils vous ont transmis un dossier que nous leur avons fait parvenir. Ce dossier n'étant pas complet nous aimerions être reçus par vous ou la personne qui s'occupe de ce dossier pour vous  où lui faire part de tous nos doléances.

En vous remerciant  de bien vouloir nous accorder une entrevue, recevez Monsieur, toutes nos cordiales salutations. 

                                                                                                        Frizzi Nathalie

                                                                                                          Présidente de l'AVPRC

                                                                                                         

 

Copie aux membres de l'AVPRC.

 

 

 
 

Didier Cachat

Président de la Commission SAI

Europe 55b

1870 Monthey                                                                      Reçu par mail

AVPRC

Mme Nathalie Frizzi

Route du Sanetch 63

1976 Daillon

 

Monthey, le 3 juillet 2012

 

Madame Frizzi,

 Le bureau du Grand Conseil a confié à la commission de la Santé, des Affaires Sociales et de l’Intégration la tâche de répondre à votre lettre du 2 mai 2012.

Vous demandez ce que fait le Grand Conseil pour s’assurer que la loi sur la protection des animaux soit respectée.

 Chaque année, la commission de la Santé, des Affaires sociales et de l’Intégration rencontre à deux reprises les services à l’occasion de l’étude des comptes et du budget. Le service vétérinaire, représenté par le vétérinaire cantonal est donc entendu. Les députés ont l’occasion de poser des questions sur la marche du service et sur les problèmes qui peuvent être rencontrés.

Le problème des chiens est souvent mis sur la table et les réponses données relèvent surtout le peu de ressource du service pour le contrôle et la gestion des animaux dans notre canton.

 Ce problème a aussi été évoqué par le Conseiller d’Etat Maurice Tornay, chef du département concerné, lors de la session de juin. Cela se discutera dans le budget, tout en connaissant la volonté du parlement de garder une politique stricte sur l’engagement du personnel.

 Lors de la prochaine réunion de la commission pour l’étude du budget 2012, courant septembre, votre demande sera mise à l’ordre du jour.

 Voilà ce que je peux vous dire pour l’instant. En espérant vous avoir informé sur notre rôle dans le contrôle de l’application de la loi en question, je vous prie d’agréer, madame Frizzi l’assurance de ma respectueuse considération.

 

Didier Cachat

Député

Président de la commission SAI

 

 

 

Copie : Bureau du Grand Conseil

            Service vétérinaire

            Membres de la commission SAI

                                                                                           

                                                                                              Monsieur Didier Cachat

                                                                                              Président de la Commission SAI

                                                                                              Europe 55 b

                                                                                              1870 Monthey

 

 

 

                                                                                             

                                                                                              Daillon, le 20 août 2012

 

Concerne votre courrier du 03 juillet 2012

 

Monsieur,

Les membres de l'AVPRC se sont réunis le 27 juillet 2012 en assemblée extraordinaire pour prendre connaissance de votre réponse à leur courrier du 15 mai 2012, qui vous avez était adressé. Nous sommes étonnés que vous vous permettiez de nous répondre sans avoir pris la peine de nous recevoir et d'écouter nos doléances.

L'article 5, alinéa 2 de la nouvelle loi sur la protection des animaux qui est entrée en vigueur le 24 janvier 2004, dit que le service cantonal vétérinaire doit assurer l'instruction et la formation continue des personnes qui au niveau communal, sont chargés de l'application de la présente loi.

Art.10 Les autorités communales annoncent au Service vétérinaire, par le biais d'un rapport de constatation, toutes les affaires touchant à la protection des animaux. En particulier, elles signalent les chiens qu'elles considèrent potentiellement dangereux en fonction de leurs antécédents, de leur comportement, de leur condition de détention ou de leurs races. Elles prennent les mesures d'urgence qui s'imposent.  (copie1). Comme personne n'est formé dans les communes par le service cantonal vétérinaire, il y a toujours des chiens détenus dans des conditions inadmissibles qui peuvent être potentiellement dangereux pour un enfant. (copie2). Ces chiens peuvent s'échapper un jour  de leur enclos ou casser leur chaîne comme cela c'est produit avec le chien qui a défiguré cet enfant. (copie3).

Si nous avons bien compris votre courrier, le SAI est au courant depuis 8 ans que rien n'est fait par le service cantonal vétérinaire pour la formation de ces personnes dans les communes qui doivent appliquer ces lois,  faute d'argent et que le SAI,  ferme les yeux, que le gouvernement garde une politique stricte sur l'engagement du personnel sans se soucier  que cette loi ne  soit pas respectée, pour la protection de nos enfants, de toute une population. Nous sommes scandalisés de lire de tels propos,  en effet depuis 150 ans, les propriétaires de chiens paient un impôt pour leur chien et depuis 150 ans en Valais, rien n'est fait pour employer cet argent pour une meilleure protection , une meilleure intégration et respect des animaux dans la société et des chiens en particulier, pour le respect de nos enfants  et de toute une population.  Nous ne sommes pas la seule association à grincer des crocs concernant l'emploi de cet argent et comme vous le constaterez il y aussi un vétérinaire cantonal. (copie3)  Qu'attend Monsieur Barras, pour exiger,  les 3 personnes supplémentaires, qui lui permettront d'accomplir  correctement son travail. Je vous signale que son salaire est payé par l'argent des  contribuables, il est donc censé  faire correctement ce pour quoi il est  payé, par respect pour les contribuables qui lui payent son salaire.

Nous tenons à vous rappeler qu'en 8 ans, l'état et les communes ont encaissé plus de 16 millions sur l'impôt des chiens en Valais, puisque selon Monsieur Barras, vétérinaire Cantonal, il y aurait 15000 chiens en Valais.  Pour  pouvoir former les gens dans les communes comme le demandait la loi, le vétérinaire cantonal,  nous l'avait confirmé  dans un entretien que nous avons eu avec lui, il aurait du avoir  3 personnes supplémentaires dans son service. Si on fait le calcul, 3 personnes qui couterait à l'Etat disons Frs.300.000, par année, en 8 ans cela aurait fait 2 millions quatre cent milles franc. En partageant les 16 millions entre les deux entités, il serait resté à l'état encore 5 millions six cent milles francs  pour pouvoir faire respecter les lois sur la protection des animaux en Valais. Force nous est donc de constaté que si le Valais à 30 ans de retard en matière de protection sur les animaux, ce n'est en aucun cas, par manque d'argent c'est  qu'il n'y a aucune volonté politique et judiciaire  de faire évoluer les choses. Les défenseurs des animaux seront ravis de l'apprendre.

L'AVPRC, a aussi dénoncé les communes valaisannes  auprès du Grand-Conseil du Canton du Valais, en spécifiant que les lois sur la protection des animaux n'étaient pas respectées depuis 8 ans, le SAI

encore une fois nous répond que si les lois ne sont pas respectées  c'est par manque d'argent. Les citoyens valaisans seront ravis d'apprendre que si on n'a pas les moyens financiers de  respecter une loi, on n'est pas tenu de le faire.

On va à nouveau  résumer les choses, les communes ont encaissés 8 millions de francs en 8 ans, sur l'impôt des chiens pour mettre des Robydogs et des sacs à disposition des propriétaires de chien et après 8 ans que la loi est entrée en vigueur, il faut interpeller les médias pour obtenir la pose de 6 Robydogs sur le territoire communale  de Vétroz. (copie4) Force nous est de constaté  qu'il n'y a aucune volonté politique et judicaire pour que les lois sur la protection des animaux en Valais soient respectées.  Non seulement les communes ne mettent pas d'endroit pour qu'on puisse promener nos chiens comme la loi sur la protection des animaux l'exigent (copie 5,), ils ne mettent pas de Robydog et de sacs pour qu'on puisse ramasser les crottes de chien. Mais ils montent la population  et les paysans contre les propriétaires de chiens par leur écrit. (copie6)  Résultat, on met du poison dans les vergers, de l'antigel dans les flaques d'eau pour empoisonner nos chiens, les paysans veulent nous écraser ou écraser nos chiens, font des menaces de mort sur nos chien, on se voit dans l'obligation de porter plainte contre les paysans (copie7) et tout cela parce que le SAI, ferme les yeux et ne veut absolument rien faire pour que ces lois soient respectées, soi-disant par faute de moyen financier. Il serait temps que le SAI, commence à prendre ses fonctions aux sérieux et  mette  tout en œuvre pour que les lois votées par le Grand-Conseil du Canton du Valais concernant les lois sur la protection des animaux soient rapidement appliquées avant qu'un  drame intervienne et que nous propriétaires de chiens, nous vous en tenons pour responsable. Nous demandons de pouvoir promener nos chiens en paix, sans menace de mort, sur nous ou nos chiens, sans devoir faire intervenir la police parce qu'on nous frappe ou qu'on nous agresse verbalement, qu'on empoisonne plus nos chiens, qu'on ne tire plus sur nos chiens, parce que les lois sur la protection des animaux en Valais ne sont pas respectées.

En outre nous trouvons scandaleux  que le Gouvernement et le Service cantonal Vétérinaire  ont trouvé les moyens financiers de faire respecter en Valais l'art. 24b. Races de chiens interdites, chiens muselés et en laisse. Pour faire appliquer une loi qui va à l'encontre de la loi sur la protection des animaux, miracle on trouve  l'argent. Résultat, les gens tirent sur ces chiens, car ils sont supposés être dangereux pour leurs enfants. (copie8) Par contre, on ne trouve pas l'argent pour donner 3 personnes au service cantonal vétérinaire pour former les gens dans les communes, ce qui permettrait de  résoudre tous les problèmes liés à la protection du chien, de tous les animaux, pour une meilleure protection de nos enfants, de toute une population. Il faut dénoncer la maltraitance sur les animaux car on le sait la maltraitance sur les animaux engendrent trop souvent la torture, le viol et le meurtre sur l'être humain. Des études et des faits le démontrent tous les jours (voir copie 9). Il serait temps que nos hommes politiques commencent à comprendre que si sur les réseaux sociaux, si partout dans le monde de plus en plus de gens se mobilisent pour lutter contre la maltraitance sur  les animaux, c'est qu'ils ont peur qu'un jour, un de leurs enfants ou de leur proche meurent torturés, violés, par un tueur en série qui comme des études le démontrent, 90% de ces violeurs, ont commencé à torturer des animaux. On espère   que les autorités politiques et judiciaires de notre canton auront compris l'importance de protéger les animaux et vont enfin se réveiller et faire appliquer les lois pour la protection des animaux pour protéger toute une population.

De plus, quand nous les propriétaires de chien, refusons de payer nos médailles, les communes valaisannes savent nous rappeler à l'ordre et nous dire qu'elle sanction va être prise à notre encontre qu'on peut nous confisquer notre chien et ne plus pouvoir en détenir pendant 3 ans. (copie 9).

Si des sanctions sont prises contre les propriétaires de chiens qui ne paient pas leur médaille.

1)      Nous voulons savoir qu'elle sanction va être prise contre  les communes valaisannes et le service cantonal vétérinaire valaisan pour avoir enfreint la loi sur la protection des animaux et ce depuis 8 ans.

2)      Nous voulons savoir quel délai vous allez accorder aux communes valaisannes et au service  vétérinaire cantonal valaisan pour se mettre en règle avec ces lois entrées en vigueur depuis 8 ans ?

3)      Vous prétendez que c'est faute de moyen financier que ces lois ne sont pas respectées. Qu'ont donc fait l'état et les communes de l'argent encaissé sur l'impôt concernant les chiens  depuis 150 ans?

  Les membres de l'AVPRC,  ont pris note  que le  SAI  est au courant depuis 8 ans que les lois sur la protection des animaux ne sont pas respectées en Valais et que rien n'a été fait pour que cet état de chose cesse, simplement parce  que la volonté du gouvernement  est de garder une politique stricte sur  l'engagement du personnel, en oubliant l'argent que vous rapporte l'impôt sur les chiens. Nous nous ferons un plaisir de partager cette information. Les parents d'enfants défigurés ou mordus par un chien mal détenu et que personne dans les communes valaisannes n'auront dénoncé faute de formation, seront aussi ravis d'apprendre le peu de respect et de  motivation que les hommes politiques attachent à la protection de leurs enfants.

Dans l'attente d'une réponse rapide de votre part, recevez, Monsieur, nos salutations.

                                                                                                  Frizzi Nathalie

                                                                                                          Présidente de l'AVPRC

 

  Copie: aux membres de l'AVPRC

            Monsieur Jean-Luc Addor,  UDC

            Monsieur Jean-Yves Gabbud,   rédacteur adjoint du Nouvelliste

            Madame Maret Véronique, ancienne députée au Grand- Conseil du canton du Valais

            Monsieur Pierre-Christian De Roten, Conseiller Communal à Sion

            Monsieur Tim Saciri, Inventeur du Dantier Anti-Morsure

            Monsieur Yannick Buttet 

 

Recommande

                                                                                                                      Monsieur Maurice Tornay

                                                                                                                      Conseiller d'Etat

                                                                                                                      Grand-Conseil Valais

                                                                                                                       1950 Sion 

                                                                                                         

Daillon, le 20 août 2012

 Monsieur,

 Les membres de l'AVPRC, se sont réunis  en assemblée extraordinaire le 27 juillet 2012. Nos membres ont pris connaissance de vos propos qui innocentaient le service vétérinaire cantonal valaisan, concernant la mort d'un cheval à Ayent. Vous précisez, qu'il n'y a qu'un contrôleur pour  les 8000 bovidés, 4000 chevaux etc. en Valais. Le vétérinaire cantonal dans un article sur le Nouvelliste du 12 novembre 2010, précise qu'il est possible de retirer un cheval à son propriétaire, si,  il y a violation de la loi sur la protection des animaux, mais qu'on a de la peine à le replacer. En tenant de tels propos comment s'étonner que des propriétaires puissent laisser mourir leur cheval de faim et de froid. Vos deux messages son clairs, faite ce que vous voulez de votre cheval, bovidé, etc. nous n'avons pas les gens pour vous contrôler et pas d'endroit pour les replacer, on ne vous les retirera pas.

J'attendais un autre message de la part de dirigeants qui sont censés faire respecter les droits indirects des animaux en Valais. Vous précisez que le service cantonal vétérinaire n'a pas assez d'effectif pour pouvoir intervenir et que donc ce service n'est pas responsable de la mort de ce cheval. Si ce cheval n'a pas été retiré à son propriétaire ce n'est pas faute d'effectif, puisque le vétérinaire cantonal était au courant de cette affaire, si ce cheval est mort c'est que le vétérinaire cantonal met en pratique ces propos, je ne sais pas ou placer ces chevaux, je ne fais rien. Le vétérinaire cantonal à attendu qu'un cheval meure pour  se décider à retirer les  6 autres à ce propriétaire de chevaux, c'est une honte. 

Les défenseurs des animaux se sont battus 6 ans, pour que le vétérinaire cantonal décide de séquestrer ces chevaux à Ayent et rien n'a été fait. De plus la loi sur la protection des animaux, dit que les fils de fers barbelés sont interdits.  Dans cette exploitation des fils de fer barbelés trainaient dans des coins du parc, les chevaux auraient pu se blesser. En 6 ans, pourquoi, le service cantonal vétérinaire n'a rien fait, pour faire enlever ces fils de fer barbelés, ce n'est tout de même pas faute de gens et de moyen financier. Une seule lettre aurait suffit. Mais la encore, il n'y a aucune volonté du service vétérinaire et des communes de faire retirer ces fils de fer barbelés. Je sais de quoi,  je parle je viens d'emménager à Pomeiron, en me baladant sur les sentiers de ce village, ceux  des Mayens de Conthey, des Mayen de Mi,   à tous les tournants, vous avez des fils de fer barbelés, un de mes chiens est resté emmêlé,  il m'a fallu 10 minutes pour le libérer, je n'ose  imaginer le sort horrible de ces pauvres animaux sauvages qui se font prendre dans ces fils de fer et  qui vont agoniser dans d'atroces souffrances.  Les paysans ont rajoutés des parcs mais sans enlevés les fils de fer barbelés.  Les propriétaires de chiens, qui  ne respectent pas la  loi, se voient retirer  leur chien et ne peuvent plus en prendre pendant 3 ans.

Pourquoi, aucune sanction n'est prise à l'égard de ces  paysans? Ont-ils plus de poids politique que les propriétaires de chien?

 Vous prétendez que le service  vétérinaire cantonal n'a pas les effectifs qu'il faut, pour faire correctement son travail, faute de moyen financier pour engager des effectifs.  C'est faux, ce n'est pas faute d'argent, c'est faute d'une volonté politique qui préfère se voiler la face et  penser qu'il y a des choses plus importantes à traiter que la protection et le respect des animaux et pourtant si vous lisez l'article de Mme Christine Bohler (spécialiste du service Bernois pour la protection des animaux dans le Matin  du 01 octobre 2004 (copie 1), vous comprendrez enfin que la protection de nos enfants, de toute une population passe par le respect et la protection des animaux. Il serait temps que nos autorités politiques  l'admettent et donnent enfin au service cantonal vétérinaire l'effectif nécessaire pour pouvoir  respecter les lois.

 L'Etat et les communes encaissent plus d'un million de francs par année sur l'impôt pour les médailles des chiens, cet argent aurait du servir à engager du monde  pour que l'article 5, alinéa 2 de la nouvelle loi sur la protection des animaux soit respectée. Cet article dit que le service vétérinaire cantonal doit former et assurer un suivi continu des  gens dans les communes qui devraient s'occuper de la protection des animaux, rien n'est  fait et pourtant  la loi est entrée en vigueur depuis 8 ans.  Monsieur Didier Cachat, président du SAI, dans un courrier adressé à l'AVPRC le 03 juillet 2012, avoue que le SAI est au courant depuis 8 ans, que ces lois ne sont pas respectées, mais que c'est les moyens financiers qui manquent et que le parlement à la volonté de garder une politique stricte sur l'engagement du personnel. Nous vous faisons parvenir la réponse à sa lettre. (copie2)

Le vétérinaire cantonal, nous avait précisé dans un entretien que nous avions eu dans son bureau, qu'il lui faudrait trois personnes supplémentaires dans son service pour pouvoir former ces gens dans les communes comme la loi le demande. Quand on pense que l'on a refusé ces trois personnes au service cantonal vétérinaire prétextant un manque d'argent alors qu'en 8 ans l'Etat et les communes valaisannes

ont encaissés plus de 10 millions sur l'impôt des chiens et que ces 3 personnes, en 8 ans aurait coûté que 2 millions quatre cent milles francs à l'Etat, c'est inadmissible.

Si ces gens avaient été formés dans les communes, les animaux seraient correctement défendus. Le Valais n'aurait pas 30 ans de retard sur la protection des animaux,  puisque chaque commune gérerait eux-mêmes les maltraitances et négligence sur les animaux. Le service cantonal vétérinaire n'aurait plus qu'à enregistrer les plaintes et à prendre les sanctions qui s'imposent contre les propriétaires coupables de ces négligences ou maltraitances. 

 

Si le service vétérinaire cantonal aurait formé ces  gens dans les communes, les communes seraient en ordre avec la loi sur la police des chiens, il n'y aurait pas la guerre entre les agriculteurs et les propriétaires de chiens, car on ne ramasse pas les crottes de nos chiens, alors qu'il n'y a aucun Robidog, ni sacs à notre disposition pour le faire. Nos chiens ne seraient  pas empoisonnés, on ne risquerait  pas de se faire écraser par un paysan en colère, on ne serait pas obligé de prendre le risque de se jeter sur  la route au passage des voitures pour qu'un paysan  n'écrase pas nos chiens, on n'aurait pas besoin de porter plainte pénale contre un paysan pour menace de mort sur nos chiens (copie 3). On ne serait pas traitée d'arrogante par Monsieur Huser, vice-président de la commune de Vétroz,  (copie 4)simplement parce qu'on demande  que les communes se mettent en règle avec les lois. On ne serait pas obligé de devoir faire des marches de protestation et de devoir faire intervenir le Nouvelliste pour que la commune de Vétroz daigne enfin mettre 6 Robidogs et des  sacs pour qu'on puisses  ramasser les crottes de nos chiens, alors que la loi est entrée en vigueur depuis 8 ans.

Nos membres ne sont plus d'accord d'être agressé verbalement, physiquement, nous ne sommes plus d'accord de n'avoir aucun endroit qui est mis à notre disposition par les communes valaisannes pour balader nos chiens,  de n'avoir que des interdits. Le règlement de police dit que nos chiens sont interdits dans les prés, les vignes et les vergers. La loi sur la protection des animaux dit que nos chiens en balade doivent être libres et que les communes qui mettent des restrictions doivent mettre à la disposition des propriétaires de chiens, des endroits pour qu'ils puissent balader en toute liberté leur chien.  Nous aimerions pouvoir être en règle avec la loi sur la protection des animaux, nous aimerions pouvoir enfin balader nos chiens en paix sans se faire agresser, nous voulons que nos chiens puissent s'ébattre correctement pour ne pas devenir agressifs ou dépressifs, voir article de l'Express. (copie5)  

Depuis 150 ans, les communes valaisannes et l'Etat ont encaissé des millions sur le dos des propriétaires de chien sans rien faire pour faciliter la vie de ces propriétaires de chiens. On doit se battre et organiser des marches, faire des articles sur les journaux pour demander que les communes valaisannes et le service cantonal valaisan se mette en règle avec des lois entrées en vigueur depuis 8 ans. Quel  message nos autorités politiques et judiciaires veulent donner  au peuple valaisan à la veille d'élection importante? Car vous l'aurez enfin compris le problème des chiens concerne toute une population. Lorsque l'AVPRC, à décidé d'organiser la marche des propriétaires de chiens de mécontent on n'aurait jamais pensé que les paysans, les cyclistes, les coureurs, les familles soutiendraient notre marche, voir le communiqué de presse que nous avons fait parvenir aux médias et article du Nouvelliste (copie  6).

 Au terme de cette assemblée et à la lecture de vos propos et de la réponse du président du SAI,  les membres de l'AVPRC ont décidés à l'unanimité  qu'ils ne  paieraient plus l'impôt sur les chiens tant que cet argent ne sera pas employé pour faire respecter les droits indirects des animaux en Valais et pour une meilleure intégration du chien dans la société valaisanne. 

En espérant que vous en prendrez bonne  note, recevez, Monsieur, nos salutations.

 Nathalie Frizzi 

Présidente de l'AVPRC

 

Copie: aux membres de l'AVPRC

            Monsieur Jean-Luc Addor UDC

            Monsieur Gabbud Jean-Yves rédacteur adjoint du Nouvelliste

            Madame Maret Véronique ancienne députée

 

 

 

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